Archives mensuelles : septembre 2009

L’araignée

Toute petite, et jusqu’à l’âge adulte, j’ai eu une peur viscérale des araignées. Ce n’est pas très originale et par rationnel non plus. Peu à peu, pourtant, je me suis habituée à ces petites bêtes somme toute inoffensives pour nous, du moins celles du Québec. Habituée, oui, mais pas de là à les approcher. C’était plutôt une cohabitation lointaine et polie.

Jusqu’à ce que je rencontre les Argiopodes.

Deux spécimens de cette superbes (hé oui!!) bêtes ont fabriqué leur toile dans mon jardin et elles ont même laissé un cocon contenant probablement une nombreuse progéniture. Depuis, je m’intéresse un peu plus aux araignées et j’arrive même à les taquiner sur leur toile. Peut-être que dans quelques années j’arriverai à en prendre une dans la main :-)Argiopode

Publicités

Pour ou contre les correcteurs

Lorsqu’on écrit un texte avec Microsoft Word, par exemple, on peut activer une option qui fait en sorte que les fautes d’orthographie et quelques erreurs grammaticales soient indiquées par un soulignement rouge ou vert. De plus, on peut se procurer un logiciel plus sophistiqué comme, par exemple, Antidote RX qui passe en revue le texte et apporte des suggestions. Est-ce que cela aide ou nuit à l’apprentissage du français?

Pour ma part, je crois que ces outils peuvent aider à apprendre l’orthographie si ils sont utilisés par l’enseignant dans les cours de français. Oui, cela peut aider en autant qu’ils soient enseignés. Les élèves doivent apprendre à travailler avec les correcteurs; ils doivent apprendre à s’en servir pour écrire correctement. Pour cela, voir le livre « Zéro faute » de François de Closet. Voir également une entrevue donnée le 24 septembre 2009:   http://www.tv5.org/TV5Site/emission/emission-14-L_invite.htm?epi_id=0&video=http://download.viewontv.com/tv5/invite/invite_240909_tv5.wmv

Un « PowerPoint constructiviste »

Pour plusieurs, la première utilisation de l’informatique en salle de classe est d’accompagner un cours avec un diaporama, majoritairement créé à l’aide de Microsoft PowerPoint. C’est bien, on peut y mettre de la couleur, des images, des animations, du son et des liens Internet.

Cela remplace donc les acétates, mais en mieux!

Pourtant, on peut aller pas mal plus loin avec ce logiciel. Il est possible de créer des liens entre les diapositives favorisant ainsi une participation active des élèves. C’est ce que j’appelle le « PowerPoint constructiviste ». La présentation n’est plus linéaire et séquentielle, mais tout à fait éclatée et en réponse aux interventions des élèves.

Pour bien faire, il est préférable de se bâtir une carte conceptuelle de la structure avant de créer le disporama.

Du tableau noir au TBI

Désolée pour les nostalgiques du « bon vieux temps », mais le monde de l’éducation n’est pas statique. Les changements y sont lents, mais ce monde évolue avec la société. Et c’est correct comme ça.

Il y a près de 200 ans, lorsque les tableaux noirs (vous savez, ceux sur lesquels on écrit avec une craie blanche!) sont installés dans les salles de cours, il y a eu un peu de panique chez les enseignants. On leur demandait, désormais, d’être les détenteurs du savoir et de donner des cours devant la classe.

Au fil des ans, les technologies se sont succédé; il y a eu les copies qu’on distribues aux élèves, la radio, la télévision, les rétros-projecteurs, etc. Aujourd’hui, l’ordinateur, Internet et tous les autres bidules électroniques débarquent dans les écoles au grand désespoir de bien des enseignants qui se sentent dépassés. Plusieurs d’entre eux disent également que leurs élèves en savent plus qu’eux.

Pourtant, les enseignants, ce sont eux les spécialistes de la pédagogie. Laissé seul devant un ordinateur, il n’est pas certain que l’élève fasse de gros apprentissages. Dans ce blogue, nous discuterons des activités pédagogiques qui bénéficient de l’apport des technologies.